Formations

C’est un fait : les enfants et les jeunes grandissent dans une société devenue numérique. Leurs manières d’apprendre, de créer, d’appréhender leur environnement en sont profondément transformées. Les acteurs éducatifs ont la responsabilité d’accompagner les enfants et les jeunes dans la maîtrise de cet environnement nouveau, source de promesses.

Si les animateurs sont formés et accompagnés localement, les accueils périscolaires, les centres de loisirs, les colonies de vacances peuvent alors devenir des lieux d’expérimentation et d’action éducative. Les enfants et les jeunes y exercent leur créativité et leur esprit critique dans le cadre d’ateliers ludiques.

Une formation et des outils d’animation clés en main

Organismes de formation professionnelle reconnus complémentaires de l’enseignement public, la Ligue de l’enseignement, les Francas et les Cémea s’associent pour relever cet important défi et construisent avec vous des formations adaptées à vos besoins

Les animateurs disposent d’un accès personnalisé au site internet ressources et à toutes ses fiches activités clés en main.

DCLICS_edito-imageA l’issue de la formation, les animateurs  :

  • mesurent les enjeux éducatifs liés au numérique
  • sont capables de construire un cycle de 7 à 12 séances d’activités basé sur l’un des parcours proposés (de la création de jeux vidéos à la réalisation de webradios)  
  • maîtrisent les techniques de base nécessaires à l’animation du parcours éducatif
  • sont capables d’animer un temps d’échange “Tronc commun” avec un groupe d’enfants et de jeunes
  • favorisent l’appropriation des contenus et la prise d’initiative par les enfants et les jeunes
  • savent valoriser les propositions et productions des enfants et des jeunes

Ils proposent aux enfants et aux jeunes des activités innovantes et ludiques, et les accompagnent pour qu’ils maîtrisent les compétences utiles au citoyen du 21ème siècle.

Construisons ensemble les solutions éducatives sur votre territoire

Pour vous formez contacter : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

Plus d'informations : http://d-clicsnumeriques.org/

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Nos actions numériques

Le numérique et les écrans sont présents de façon omniprésente dans notre quotidien. Nous avons désormais “une vie numérique”, une identité sur le web (plus ou moins proche de notre identité réelle). Le numérique a bouleversé un grand nombre de nos pratiques, notamment au niveau des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) et des TICE (Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement). Nos façons de communiquer et de nous informer ont été bouleversées par l’instantanéité des supports et médiums numériques. L'information est devenue un objet de consommation comme un autre et il est capital, aujourd’hui peut être plus qu’avant, d’éveiller notre esprit critique et de prendre du recul vis à vis de nos pratiques. Néanmoins, le numérique reste un moyen extraordinaire de transmettre une information et de communiquer avec le plus grand nombre et, utilisé à bon escient, il peut être un formidable vecteur de connaissances. Le numérique a également bouleversé le monde de l’enseignement. Véritable support pour les enseignants, il leur permet de transmettre du savoir à leurs élèves. Les plateformes de vidéo streaming, les MOOC, les serious games… sont autant de nouveaux moyens d’apprendre autrement, quand on le désire, et à son rythme. Du fait de la gratuité de la plupart de ces contenus et de leur facilité d'accès (pour peu que l’on dispose d’une connexion internet), il est désormais possible d’acquérir un grand nombre de savoir sans prérequis d’âge, de diplôme, de milieu social ou de sexe (même si bien sûr, ce type d’enseignement comprend des limites et ne peut se substituer à l’éducation scolaire classique). Bien que le numérique peut engendrer des fractures (comme la fracture numérique intergénérationnelle) il peut aussi réduire les inégalités et permettre à des couches de la population, exilées ou défavorisées, d’accéder à la culture et à tous types d’enseignements. Le numérique est pluridisciplinaire et se mélange à de nombreux autres domaines comme la santé ou la culture par exemple. Mais n’oublions pas, que le numérique reste un outil, et qu’utiliser le “numérique pour le numérique”, comme un simple gadget est stérile. Son utilisation doit être accompagné d’une évolution réelle des usages et des enseignements.

Web-médias

Ce parcours vise à aider les élèves à réfléchir aux pratiques quotidiennes qu'ils ont du numérique pour s'informer mais aussi pour communiquer. Pour cela, à travers des activités en groupe, il est essentiel de leur permettre de développer une perception et une analyse critique de l'image et de l'information véhiculée sur internet. En outre, les aider à prendre de la distance et à décortiquer les informations qu'ils reçoivent, apprendre à vérifier la véracité de ces informations (vérifier la fiabilité d'une source, multiplier les sources, recouper l'information, etc.) et à signaler tout message “toxique” (incitation à la discrimination, radicalisation religieuse violente, harcèlement, consumérisme, etc.). Cette formation vise également à les interroger sur les informations qu'ils ont le droit de véhiculer (droits d'auteur, droits à l'image, respect des autres et de la vie privée, lutte contre le cyberharcèlement) et qu'il est moral de véhiculer (ce que je diffuse peut-il blesser un certain public ?). Durant ce parcours nous apprenons aux élèves les différents styles d'expression et d'écriture journalistique (comment écrire pour être lu ou entendu, comment construire un article ou une émission de radio ou de tv, comment mener une interview, etc). Cet exercice leur permet non seulement de comprendre comment on construit et produit de l'information, mais leur permettra aussi, par ce travail d'écriture, de travailler leur maîtrise de la langue française. Au travers des différents exercices qu'ils ont à réaliser pour produire du contenu, ils doivent se questionner sur eux-mêmes et sur les autres au moment de la diffusion et de la construction de leurs messages (qu'est-ce que porte ou peut cacher le message que je véhicule ? Respecte-t-il les autres, mes valeurs et les valeurs de la République ? Les information que je diffuse sont-elles véridiques et vérifiées ? etc). Les pousser à produire eux-mêmes de l'information les obligent également à s'impliquer et à s'engager vis à vis des autres citoyens puisqu'ils sont porteurs d'informations. Au moment de l'enregistrement, les élèves apprennent également comment poser leur voix et comment travailler leur expression et leur posture lorsqu'ils s'expriment devant un public. Ils acquièrent ainsi une meilleure expression orale et une meilleure éloquence.

 

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D-clics numériques

D-Clics numériques est un projet coordonné par la Ligue de l’enseignement, en partenariat avec 7 acteurs éducatifs, associatifs et publics : les Francas, les Ceméa, Animafac, Jets d’encre, le Centre de Recherches Interdisciplinaires (Université Paris Descartes), le réseau Canopé.
Ensemble, nous voulons relever le défi éducatif de notre société numérique : permettre à tous les enfants et les jeunes de disposer des ressources nécessaires pour devenir des acteurs critiques de leurs pratiques quotidiennes.
Ainsi, nous dotons les acteurs éducatifs des compétences nécessaires pour appuyer les pratiques numériques des enfants et des jeunes autour de trois axes, que constituent nos 7 parcours éducatifs, et nos 70 fiches pratiques :
-  la découverte des compétences informatiques et de programmation (coding, robotique...)
- le numérique comme outil de créativité artistique et culturelle (notamment photo et vidéo numérique)
- le numérique, vecteur créatif d’expression des enfants des enfants et des jeunes (web-radios, journaux en ligne, éducation aux réseaux sociaux)


Pour cela, les D-Clics numériques proposent deux axes opérationnels :
- la formation des 6000 animateurs des temps périscolaires et extrascolaires en 3 ans
- la mobilisation de plusieurs milliers de citoyens médiateurs des pratiques numériques des enfants et des jeunes : volontaires en service civique, réservistes de l'éducation nationale, bénévoles…
Soutenu par la Caisse des Dépôts et Consignations au titre du Programme d’Investissement d’Avenir, et intégré aux objectifs du plan numérique pour l’éducation, le projet D-Clics numériques bénéficie d’une reconnaissance institutionnelle forte. Il est porté sur le terrain par des associations reconnues complémentaires de l’enseignement public.

Devenez citoyen-ne médiateur/trice du numérique !

La maîtrise qu’ont aujourd’hui les enfants et les jeunes des outils numériques à leur disposition, de leur potentiel et de leurs enjeux sera déterminante de la manière dont ils pourront trouver leur place dans la société, et de ce qu’ils en feront. Lutter contre la fracture numérique devient alors une priorité éducative et citoyenne.

Que vous soyez ou non un-e geek, que votre pratique du numérique se limite au surf sur internet ou que vous soyez un-e amateur-trice de la création d’applications en ligne, vous pouvez nous aider à construire une société numérique plus inclusive et plus solidaire.

Nous recrutons toute l’année des bénévoles, réservistes de l’éducation nationale, des volontaires en service civique qui agissent en fonction de leur temps et leur envie dans les écoles, les centres de loisirs, les bibliothèques… pour accompagner les enfants et les jeunes dans leur pratique du numérique. Ils bénéficient de la formation et de l’accompagnement dont ils ont besoin pour acquérir ces compétences et les transmettre.

Vous souhaitez agir avec nous sur votre territoire ? Contactez la Ligue de l’enseignement la plus proche !

Notre objectif : des Citoyens engagés pour une société numérique responsable, créative et solidaire

Le numérique constitue un véritable outil de créativité qui peut être mis au service de l’éducation comme d’un grand nombre de chantiers sociétaux et économiques. Acteurs du consortium « D-Clics numériques », nous souhaitons mettre ce projet au service d’une société plus inclusive et solidaire.

Avec le projet, et aux côtés de celles et ceux qui en sont les acteurs quotidiens (enseignants, acteurs éducatifs, accompagnateurs sociaux), et par la mobilisation de citoyens dans et hors temps scolaire, nous entendons contribuer aux chantiers suivants :

► Des écoles, des collèges et des espaces éducatifs qui constituent des lieux de découvertes et d’apprentissage collectif du numérique

Les enfants entre 8 et 14 ans sont les cibles de nos parcours éducatifs. Par la découverte des différents usages du numérique (programmation, expression artistique et médiatique, éducation aux médias et aux usages d’internet et des réseaux sociaux…) et de leurs enjeux, nous mettons à la disposition des animateurs et des enseignants l’ensemble des ressources nécessaires pour la création et l’animation d’ateliers ludo-éducatifs. Les citoyens mobilisés renforcent la présence des adultes dans ces espaces éducatifs. Formés, ils accompagnent les équipes dans la mise en place des ateliers.

► Des établissements secondaires, véritables fab-labs permanents des savoirs numériques

Les lycées constituent des lieux uniques pour la construction de dynamiques interdisciplinaires. A travers la vie lycéenne et l’accompagnement des équipes éducatives, les projets des jeunes trouvent des lieux d’expression, de réalisation et d’accompagnement uniques. Parallèlement, ils sont confrontés à un ensemble d’usages (usage des réseaux sociaux, expression lycéenne, cyber-harcèlement…) qui nécessitent des réponses éducatives approfondies. Avec nos établissements partenaires, et grâce à l’apport de citoyens mobilisés, nous proposons d’accompagner ces dynamiques. A leur tour, les lycéens bénéficiaires peuvent être invités à conduire des ateliers numériques dans les écoles de leur quartier.

► Des établissements d’enseignement supérieur qui favorisent et valorisent la créativité des étudiants

Grâce à la mobilisation du CNOUS (réseau national des CROUS) et d’Animafac, nous proposons aux universités d’accompagner les pratiques numériques de ses étudiants, mais aussi et surtout d’en valoriser la créativité et d’en accompagner l’initiative. Grâce à ces partenariats nouveaux, les étudiants accompagnent concrètement le projet D-Clics numériques par leur mobilisation dans d’autres espaces éducatifs (notamment auprès d’enfants et de jeunes), et par leur contribution créative à l’amélioration continue de nos parcours éducatifs.

► Des actions pour réduire la fracture numérique

Notre société est confrontée à deux types de fractures : une fracture d’équipement, qui, si elle tend à se résorber, reste bien vivace, et une fracture d’usage, qui trace une frontière nette entre celles et ceux qui maîtrisent les outils et leurs enjeux, et celles et ceux qui ne possèdent pas les savoirs nécessaires pour ce faire. La mobilisation de citoyens médiateurs constitue une réponse concrète à ces problématiques.

Le projet D-Clics numériques accompagne des citoyens qui se retrouvent dans cet ambitieux projet et souhaitent apporter leur pierre à l’édifice. Chacun est libre de déterminer l’ampleur de son engagement, qui peut prendre des formes diverses (volontariat de service civique, réserve de l’éducation nationale, bénévolat…). 

 

 

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Nos actions

À l’occasion de l’opération « C’est mon patrimoine » de juillet à octobre 2017 lancée par le Ministère de la Culture et de la Communication et le Commissariat Général à l’Égalité des Territoires, la Ligue de l’Enseignement du Bas-Rhin, en partenariat avec la collection ethnographique de l’Université de Strasbourg, a souhaité faire découvrir la richesse de ce fonds africain au plus grand nombre et particulièrement aux jeunes éloignés de la culture et du patrimoine pour des raisons économiques et sociales.

 

ATELIERS DÉCOUVERTE ET EXPOSITION « LA COLLECTION ETHNOGRAPHIQUE DE L’UNIVERSITÉ DE STRASBOURG : C’EST MON PATRIMOINE ! »

Des ateliers de découverte autour de cette collection africaine, ainsi que l’exposition « La collection ethnographique de l’Université de Strasbourg : c’est mon patrimoine ! », ont été organisés à la Maison Inter-universitaire des Sciences de l’Homme d’Alsace (MISHA) à Strasbourg, en vue de :
• Faire découvrir la collection ethnographique de l’Université de Strasbourg au plus grand nombre
• Permettre aux jeunes (10-15 ans) de l’Eurométropole et particulièrement à ceux issus des Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville (QPV), un accès à la culture et au patrimoine
• Ouvrir l’université sur la cité
• Encourager la mixité sociale en invitant les familles à l’exposition destinée à restituer les travaux des jeunes
• Faire découvrir une collection ethnographique et, à travers elle, la discipline de l’ethnologie et l’art africain
• Aborder la colonisation, la mondialisation, les relations entre la France et l’Afrique et la notion d’identité

 

I. ATELIERS DÉCOUVERTES & CRÉATION DE MASQUE RÉCUP’ART
Lieu : Maison Interuniversitaire des Sciences de l’Homme d’Alsace (MISHA) Dates : les 18, 19 et 28 juillet et 28, 29, 30 et 31 août 2017

Pendant les vacances de l’été 2017, sept ateliers de découverte autour de la collection ethnographique et de création de masques récup’art à destination de jeunes âgés entre 10 et 15 ans et résidant à Strasbourg (quartiers Laiterie, Meinau et Elsau) et à Schiltigheim (quartiers Ouest), ont été organisés à la MISHA. L’objectif était de faire découvrir cette collection africaine et, à travers elle, la discipline de l’ethnologie et l’art africain (approche réflexive), notamment par la pratique des arts plastiques (approche sensible).

Déroulement
Ces ateliers ont eu lieu du 18 juillet au 31 août selon le principe suivant :
• Le matin (3h) : Une présentation de la collection à travers une sélection d’objets, animée par le Professeur Roger Somé, Responsable de la collection, et Gaëlle Weiss, Docteur en Ethnologie. Ces ateliers ont permis de faire découvrir ce fonds aux jeunes et, à travers lui, la discipline de l’ethnologie, l’art africain et l’influence de ces oeuvres sur la création contemporaine. Ces ateliers ont aussi été l’occasion de réfléchir sur le sens de la présence de ces objets africains dans une collection publique française et, ce faisant, d’aborder les relations entre l’Europe et l’Afrique, la question de la mondialisation et, plus largement, d’inviter à se questionner sur nos identités contemporaines, plurielles et complexes.
• L’après midi (3h) : Des ateliers d’arts plastiques recup’art animés par l’artiste plasticienne Ghizlène Chajaï ont été consacrés à la création par chaque jeune d’un masque inspiré par les artefacts africains. 

Le projet en quelques chiffres
• Publics des ateliers (nombre total de participants, adultes inclus) : 57
• Publics enfants
• 9 à 12 ans : 37
• 13 à 15 ans : 7
• 16 à 25 ans : 1
• Adultes accompagnateurs : 12
• Dont publics des quartiers Prioritaires politique de la Ville (QPV) : 38 (Quartiers Ouest, Quartier Meinau, Quartier Elsau, Quartier Laiterie et
publics de migrants) ; partenariats avec la JEEP Meinau, Horizon Amitié - Espace 16, le Collège Hans Arp, dispositif « école ouverte », et la Mairie de Schiltigheim, Service Enfance Jeunesse
• Dont publics en situation de handicap : 1
• Nombre de visiteurs de l’exposition de restitution : 870

ateliers recupart

II. L’EXPOSITION
Lieu : MISHA Dates : du 04 au 28 septembre 2017, puis prolongée jusqu'au 12 octobre (restitution des ateliers avec les jeunes eurométropolitains).

L’exposition « C’est mon patrimoine ! » de la collection ethnographique de l’Université de Strasbourg à la MISHA a constituée le second temps fort de ce projet. Elle a permis de partager l’expérience des ateliers d’été avec les parents et plus largement avec le grand public. Ont ainsi été exposés aux côtés de pièces remarquables de la collection (masque koromba, porte de grenier sculptée dogon, etc.)

, les masques récup’art réalisés par les jeunes eurométropolitains et inspirés par les artefacts africains. Des séquences vidéo ont permis de partager avec les visiteurs les moments forts qui ont marqué les ateliers. L’exposition a reçu un soutien financier de la DRAC et de la ville de Strasbourg. 

Extraits du livre d’Or de l’exposition « Merci pour cette double exposition qui nous parle d’ailleurs, du passé des croyances des hommes et de nos enfants et petits enfants qui ont créé ces masques en 2017 si riches de couleurs et de sagesse (déjà)... Connaissances et tolérance. Merci à eux, aux animateurs et super bravo à tous les initiateurs de ce projet et de l’exposition ». « L’imagination des enfants, du pur bonheur! Bravo pour cette initiative pleine de promesses pour l’avenir ». « Bravo pour ces liens entre les oeuvres africaines et les productions des jeunes de l’Eurométropole ».

masque 1

 

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Le fil de Marianne : retour en image sur le spectacle !

Conçu avec les élèves de l’école Gutenberg et avec la participation des habitants du quartier de la Montagne Verte, ce spectacle s'est déroulé au TAPS Laiterie, le samedi 18 le dimanche 19 juin à 16h. Les textes ont été réécrits par les élèves à partir des Fables de La Fontaine et de leurs résonances dans la société actuelle. Les enseignements des Fables ont été mis en perspective par Marianne, figure emblématique de la Révolution qui a servi de guide au spectateur.

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Retour sur l'exposition "Jean Macé, le livre et les bibliothèques"

IMG 20161018 175340Vous avez été très nombreux à visiter l'exposition Jean Macé, le livre et les bibliothèques visible à l'Hôtel du Département du 13 au 28 octobre dernier. Cette exposition a été organisée à l'occasion de la célébration de nombreux anniversaires : le 150ième anniversaire de la Ligue de l'enseignement, le 70ième anniversaire de la Bibliothèque Départementale du Bas-Rhin et les 15 ans de l'association "Lire et faire lire". Un parcours retraçant les actions menées en faveur de la lecture populaire depuis les engagements de Jean Macé vous était proposé ainsi que des ateliers lecture pour les plus petits. On vous propose de revenir en images sur cet évènement.

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